Zut. La mode des protestations sous forme d'une grève de la faim a beau être populaire depuis Jean Lassalle, ça reste le fait de trouillards dans la plupart des cas. Les cafetiers qui étaient prêts à mourir pour défendre le droit des fumeurs à imposer leur tabac aux poumons des autres n'étaient en fait pas si prêts que ça à mourir. Finalement, ils arrêtent. Au moins, l'un d'entre eux aura perdu 15 kg, c'est toujours ça d'économisé en maladies cardiovasculaires pour l'assurance maladie. N'est pas Gandhi qui veut.