Contradictions intérieures (post coitum?)
Par Oli @42Faubourg, mercredi 20 août 2008 à 00:11 :: Ma vie :: #117 :: rss
C'est un article d'une revue scientifique très sérieuse qu'on peut toujours lire avec intérêt (Sexologies, Volume 15, Issue 3, July-September 2006, Pages 176-182 ): "Les effets de la dépression sur l’activité sexuelle et la prise de risques parmi les gays français utilisateurs de sites de rencontre sur Internet".
Bon, ça va, la prise de risque est négligeable pour moi. Mais j'ai un peu tendance à gérer le retour-de-vacances-anniversaire-de-rupture de façon très site-de-rencontre-pour-l'activité-sexuelle. Je cherche quoi là -dedans? Aucune idée. Si vous aviez la réponse. Manifestement, pas du réconfort ni de l'amour, vu la façon dont je m'y prends. Une présence, peut-être. Pour compenser une absence, un vide. Et une impermanence pour répondre à l'absence de stabilité. De la belle contradiction intérieure. Du grand n'importe quoi, aussi, cette vie dont le cours m'échappe depuis 1 an. Loin de mes rêves machiavéliques et nawak de contrôler et modifier les sentiments des autres à ma guise (et dans mon intérêt), je ne sais même pas où j'en suis moi-même, de mon cœur et de mes sentiments.
C'est pas faute de vouloir repartir de l'avant. Je me fais appeler Charlotte par Mâ'âme Buzenval, à re-chercher le Prince Charmant de façon bornée et presque automatisée. Puis à tomber sur le Plan Cul.
Si encore je tombais sur le super plan, le BCU (Bon Coup Ultime). Celui qui fait perdre la mémoire et oublier hier et demain. Mais un mauvais karma, c'est un mauvais karma. Alors je me limite à des expériences standard, banales, avec toute la fadeur de la facilité qui s'oublie dès le lendemain quand on se reconnecte sur les sites. Du Gauthier absolu, dirait quelqu'un.
Je veux quoi au juste? Autre chose, déjà . Effacer un tas de moments et partir de l'avant. Dans l'espace des possibilités qui dépendent réellement de moi, je ne vois qu'une seule chose qui pourrait m'aider, changer de boulot. Vivement la réouverture des entreprises en septembre. Sophie de Menthon serait contente d'apprendre que l'entreprise permet de s'épanouir presque autant que l'amour.
Commentaires
1. Le mercredi 20 août 2008 à 10:13, par henrisson
2. Le mercredi 20 août 2008 à 18:44, par snèv
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