42, Faubourg

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jeudi 28 août 2008

La rentrée

Après la léthargie blogosphérique aoûtienne, va falloir que je me reprenne en main. Tout indique que les gens sont rentrés. JoliCravail me donne de plus en plus de boulot, mon agrégateur RSS redépasse les 100 posts à lire entre 2 pauses lectures, j'ai pas que Ma'ame Buzenval qui lit mon blog quotidiennement, j'ai à nouveau plusieurs lecteurs. Bref.

Samedi soir, c'est la Back To Paris 2008. On essayera d'y faire un tour (même si j'arrive pas à écrire de commentaire dans le billet de chez Msieur DFP, j'espère bien que ça sera pas trop contraint par une liste). Et puis c'est parti. J'ai plein de résolutions pour la rentrée, comme celle de démarrer une nouvelle vie, et celle de bloguer tous les jours, et sans bâcler.

jeudi 21 août 2008

Testé par vous?

Heyo cher lectorat,

Vous avez le nom d'un dentiste sympa à Paris, à me conseiller? (pas d'urgence, hein, c'est pour la visite de routine annuelle bisannuelle trisannuelle décennale)

mercredi 20 août 2008

Contradictions intérieures (post coitum?)

C'est un article d'une revue scientifique très sérieuse qu'on peut toujours lire avec intérêt (Sexologies, Volume 15, Issue 3, July-September 2006, Pages 176-182 ): "Les effets de la dépression sur l’activité sexuelle et la prise de risques parmi les gays français utilisateurs de sites de rencontre sur Internet".

Bon, ça va, la prise de risque est négligeable pour moi. Mais j'ai un peu tendance à gérer le retour-de-vacances-anniversaire-de-rupture de façon très site-de-rencontre-pour-l'activité-sexuelle. Je cherche quoi là-dedans? Aucune idée. Si vous aviez la réponse. Manifestement, pas du réconfort ni de l'amour, vu la façon dont je m'y prends. Une présence, peut-être. Pour compenser une absence, un vide. Et une impermanence pour répondre à l'absence de stabilité. De la belle contradiction intérieure. Du grand n'importe quoi, aussi, cette vie dont le cours m'échappe depuis 1 an. Loin de mes rêves machiavéliques et nawak de contrôler et modifier les sentiments des autres à ma guise (et dans mon intérêt), je ne sais même pas où j'en suis moi-même, de mon cœur et de mes sentiments.

C'est pas faute de vouloir repartir de l'avant. Je me fais appeler Charlotte par Mâ'âme Buzenval, à re-chercher le Prince Charmant de façon bornée et presque automatisée. Puis à tomber sur le Plan Cul.

Si encore je tombais sur le super plan, le BCU (Bon Coup Ultime). Celui qui fait perdre la mémoire et oublier hier et demain. Mais un mauvais karma, c'est un mauvais karma. Alors je me limite à des expériences standard, banales, avec toute la fadeur de la facilité qui s'oublie dès le lendemain quand on se reconnecte sur les sites. Du Gauthier absolu, dirait quelqu'un.

Je veux quoi au juste? Autre chose, déjà. Effacer un tas de moments et partir de l'avant. Dans l'espace des possibilités qui dépendent réellement de moi, je ne vois qu'une seule chose qui pourrait m'aider, changer de boulot. Vivement la réouverture des entreprises en septembre. Sophie de Menthon serait contente d'apprendre que l'entreprise permet de s'épanouir presque autant que l'amour.

dimanche 10 août 2008

Le premier jour du reste de l'année

Tiens ça fait pile 1 an, à l'heure près. 1 an que je déguste, que rien ne se passe comme j'aimerais et que j'essaye de retomber sur mes 2 pattes. Encore rêvé de Lex cette nuit, dans un rêve bien malsain, avec des rapports demandeurs/refuseurs stériles entre les gens, et moi qui perds à la fin. Et pour être bien obsédé par le sujet, je pars dans 3 jours là où nous avions eu nos toutes dernières vacances, là où au retour sous la grisaille pluvieuse de Paris, il m'avait apporté des croissants et mes clefs. Croisons les doigts pour qu'il fasse beau au retour à Paris cette année, histoire que je flotte pas trop dans la symbolique permanente à tous coins de rues.
On m'a dit qu'une peine de cœur, ça dure 2 ans. Donc il ne me reste plus qu'1 an à attendre avant d'être en paix. Je vais mettre une bouteille de champagne au frais en prévision.

jeudi 7 août 2008

Welcome to Dino-City



"Denver, le dernier dinosaure, c'est mon ami et bien plus encore!"


Plus encore, Denver, c'est une ville totalement paumée dans la steppe du Colorado, où on mange la meilleure bouffe tex-mex des USA (testez le chimichanga!), où on peut se la jouer hype en allant skier dans les Rocheuses d'à-côté, et où, merci de me l'avoir appris, Chondre, on peut espérer rencontrer un membre du clan des Carrington, de dans Dynasty.

Quand on vient de la côte ouest, on est accueilli par des montagnes qui forcent le respect. Des tas de Mont-Blanc partout (rappel: on est en plein mois de juin sur le 40e parallèle nord, sur la photo).


Puis brutalement, c'est la steppe, avec des champs qu'on essaye de cultiver avec des tonnes d'eau, du moins tant qu'il en reste...

(essayez de trouver l'œuf de dinosaure caché sous terre dans cette photo...)

Les Denverites sont fiers de leurs montagnes, et même que pour enluminer leur immense aéroport surdimensionné de DIA (Denver International Airport), ils s'en sont inspirés.


Mais en fait, Denver, c'est ze grande ville typiquement américaine. La preuve, quand vous avez regardé le générique du dessin animé, au moment où apparaît (deux fois) le logo de la série, c'est la silhouette de la ville de Denver qu'on voit, alors que vous croyiez tous que c'était la silhouette d'une ville américaine banale.



L'originale



Je mens pas quand je dis que les montagnes sont à 2 pas


Y'a 3 zones dignes d'intérêt pour moi à Denver: LoDo, Downtown et Capitol Hill. LoDo (Lower Downtown), c'est ce qu'il reste du vieux Denver, avec des immeubles bas en brique, qui ont su contenir la poussée des gratte-ciel d'à-côté.


On peut même trouver la gare, qu'on sent avoir eu un passé glorieux, et qui après renseignement, ne fait plus dans le trafic de voyageurs depuis longtemps ma bonne dame!


Downtown, avec ses gratte-ciel classiques, vus et revus partout ailleurs, et avec moins d'audace qu'à Chicago ou New York. Mais avec sa 16e rue, une immense rue commerçante, une galerie marchande à ciel ouvert, où on peut acheter de la bouffe, des fringues, de la bouffe, des fringues, de la bouffe, des fringues, et un peu d'électronique avant d'aller se prendre un truc à manger, c'est sûr, c'est clairement la ville la plus américaine qui soit (designée par le cabinet d'architectes de Ieoh Ming Pei, soit dit en passant)


Cela dit, c'est une rue agréable pour se balader, et puis on arrive même à y dénicher un monument historique, la Daniels & Fisher Tower de Denver, un remake du campanile de la place Saint-Marc de Venise.


Le troisième quartier sympa est la colline autour du Capitole local. On s'y ballade, et surtout le soir, vu que c'est dans le coin qu'on trouve le plus de bars susceptibles de m'intéresser le soir quand je me dis que je tenterais bien des rencontres, euh, intéressantes, moi.


Dernier point intéressant pour qui serait obligé de visiter cette ville: c'est une ville connue pour ses bières, ses très nombreuses bières et brasseries. Avec Andrew, on avait même goûté 6 de ces bières... La plus connue est la Coors, et elle a même donné son nom au stade, au pied de LoDo.



Voilà, euh, sinon, j'ai pas eu le temps de visiter le musée d'art moderne de la ville, c'est dommage. Une prochaine fois sans doute.

mercredi 6 août 2008

Ceci est un message du gouvernement

Dans la plus pure tradition des pays communistes (URSS, Chine,...), la France de Raffarin avait instauré les mentions "Mangez 5 fruits et légumes par jour" "N'oubliez pas de faire du sport" "Tu as relevé la lunette des WC avant de faire pipi?" "Tu descendras la poubelle en sortant stp".

Puisque ces messages hygiénistes sont faits pour le bien public, je propose un nouveau message, balancé 15 fois par heure sur les quais du RER et dans les rues, avec des sirènes: "utilisez un déo efficace quand il fait chaud". Parce que des fois, c'est juste pas possible.

Chat soft

Je sais bien que je n'ai aucun succès avec mes billets de cinéma. Donc pour relancer un peu l'audience de ce blog, et avant d'en arriver à l'extrémité de montrer mon bout, j'ai demandé à Pingui et son homme l'autorisation de prendre des photos d'Icare, pour 1. confirmer que ce chat existe 2. montrer à quel point c'est chou, un chartreux (le seul chat sans doute que je pourrais avoir chez moi).

Notez sur la dernière photo l'air de mère attentionnée de Pingui, et à quel point le chat s'en fout (il fait moins le malin, cela dit, quand il se fait engueuler par THOG!)




samedi 26 juillet 2008

Toute résistance est inutile.

Vous vous rappelez de ma "Tentation de l'ex-collègue"? Bon ben c'est fait. Je pense pas qu'il lise mon blog, donc je fais un déballage complet: je suis coupable d'avoir fait des choses peu catholiques avec un ex-collègue, qui ne m'a pas reconnu, et d'avoir mis fin à ses 4 ans de fidélités d'avec son mec. C'est mal. Vite, Sainte-Opportune, confessez-moi!

Maintenant, faut vraiment que je vous parle de Dino-City, de Washington, de 2 expos très belles, et de 3 films plus ou moins réussis.

mardi 22 juillet 2008

Glouglou

Help! Get me out of here! J'en peux plus... Même pas le temps de finir de vous parler des 2 films qu'il me reste à commenter. Travailler plus pour gagner plus, je veux être millionnaire!

mardi 8 juillet 2008

Le Bobo contempteur

Le Bobo, c'est un libéral de gauche, gay ou gay-friendly, aisé, qui aime les sorties culturelles et ne va en province que si c'est un spot bobo à la mode (Ré, Luberon ou Vexin). Et surtout, il méprise la plèbe, le vulgum pecus, et ces gens qui ont des manières de rustaud, qui tunent leur voiture (et déjà qui ont une voiture!), et regardent TF1, ces gens qu'il désigne par "des beaufs" quand bien même ils n'ont jamais été le frère de leur compagne/compagnon. De Gaulle prenait les Français pour des veaux, le Bobo prend le beauf pour des veaux.

Quand je découvre que les petits restaux indiens qui font le charme de mon faubourg prennent eux aussi les beaufs pour des veaux, je me dis que c'est fini, mon faubourg est en voie de boboïsation inéluctable.

mercredi 25 juin 2008

San Francisco

J'avais 2 week-ends à passer à SF. Ça fait court, surtout quand ça se termine de façon assez rude pour les nerfs qui activent le cœur et la tête. Malgré tout, j'ai qu'une envie, c'est d'y retourner, pour faire ce que j'ai pas encore eu le temps d'y faire (manger dans Chinatown, visiter le musée des Arts asiatiques, voir Twin Peaks en ayant vu la série chez moi avant, tester The Look Out, monter en haut de la Coit Tower et de la Transamerica Pyramid, entrer dans l'arboretum du Golden Gate, me balader dans le Presidio, avoir une meilleure technique de drague,...), et pour y refaire ce que j'ai vraiment aimé (me balader dans le Golden Gate Park jusqu'à l'océan, fuir les gens dans les chemins pentus de Muir Woods, manger un sandwich dans le Yerba Buena Gardens, goûter au sourdough bread, comprendre que le Moscone West Center n'est pas aussi mythique que ça, lâcher des dizaines de dollars pour des tas de fringues à Westfield Centre, donner rendez-vous sur Market St., pleurer sans être sûr de savoir pourquoi en descendant dans la bouche de métro prendre le métro pour l'aéroport,...)

Ça faisait 15 ans que j'étais pas venu ici. J'en avais gardé le souvenir d'une rue pleine de SDF. Ça n'a pas trop changé, sauf que je m'y sens en sécurité malgré tout, ce qui n'était pas le cas à l'époque. L'effet 42, Faubourg? Le Golden Gate Bridge était pas aussi beau dans mon souvenir. Il paraît que c'est souvent comme ça, qu'on le trouve de plus en plus beau en vieillissant, ce pont rouge brique qui jaillit d'un promontoire vert émeraude.


Par contre, j'ai pu enfin voir en connaissance de cause la vue la plus célèbre de SF, les maisons victoriennes devant Financial District. D'ailleurs, je vivrais bien dans une maison victorienne, rien que pour le plaisir de la triple exposition de la salle à manger. Un hasard, si les maisons victoriennes de Nob Hill sont toutes rachetées par des gays ces temps-ci?


L'architecture est pas aussi passionnante qu'à Boston, NYC ou Chicago, même si Daniel Libeskind ou Mario Botta ont fait des leurs (et le SF MoMa est quand même super réussi, dommage que je puisse pas vous montrer l'escalier intérieur). C'est marrant qu'une ville avec une si grosse vie culturelle ne se soit pas tant lâché que ça (cela dit, Paris fait pas beaucoup mieux...). J'aurais eu un blog en janvier l'an dernier, je vous aurais bassiné avec les 300 gratte-ciel les plus beaux de Chicago, mais là, c'était moins ça.


La singularité de cette ville, c'est juste que c'est beaucoup moins stressé que New York, avec pourtant un sacré beat culturel. Même les artères principales sont calmes. C'est ptêt pour ça qu'on a envie d'y retourner en vacances.


Bon sinon, au nord de la baie, on peut se balader dans les Muir Woods, et j'avais oublié comme c'était calme. La bête la plus énervée rencontrée là-bas, c'était juste une loutre.

lundi 23 juin 2008

The Temptation

No zob in ze job. C'est la maxime donnée en son temps par Ron, et qu'il est en effet prudent d'appliquer, surtout quand on ne sait pas trop de quoi l'avenir sera fait in ze job.

Mais là, y'a un ancien collègue qui est venu me parler sur AppelH, sans avoir capté qui j'étais. Quand j'ai tout de suite capté qui il était. Capté qu'on avait dîné-de-travail ensemble il y a 3 mois, qu'il m'avait parlé de son évolution à JoliCravail (discours qui m'a pas mal influencé et m'a fait remettre à jour mon CV depuis). Il m'avait eu en face pendant 3 heures et là, m'a abordé sans avoir fait le lien. J'avais pas dû lui taper dans l'oeil la première fois. Je dois pas faire assez salope en costard-cravate, dirait Mme M. Tandis que sur le net, mon identité a l'air de bien lui plaire.

Alors je fais quoi? Il est en couple, je lui parle et je le chauffe un peu pour voir? J'essaye de voir jusqu'où je peux aller? Sur un plan physique, j'ai pas forcément envie d'aller bien loin, mais la chaleur de la situation donne envie au contraire de tenter le flush royale. Pour éventuellement, peut-être, lui dire juste après "au fait tu te plais mieux à JoliCravail2 depuis que tu bosses sur PetitSujet à BelleVille?". Ca me tente, ça me tente.

La tentation, c'est mal.

jeudi 19 juin 2008

Boston

Je vais pas commencer à mettre une notation en étoiles aux villes que je visite, mais je suis pas mal tombé du tout en visitant Boston y'a 3 semaines. C'est une ville qui regroupe pas mal de choses qui me font aimer une grande ville US: des gratte-ciel, une atmosphère, et du bon manger local.

J'étais déjà venu là il y a 15 ans, et je me souvenais plus trop de l'endroit, à part de Faneuil Hall (un marché couvert ancien de la ville). Et c'est constamment vendu comme la seule ville européenne du continent nord-américain. Déjà, faut pas pousser, ça n'a pas grand chose d'européen. Les rues serpentent pas mal au centre-ville au lieu de se couper à 90°, mais c'est tout. C'est une ville qui a bien suivi les modes architecturales, pour donner une apparence totalement US à la plupart de ses coins de rue. La seule différence avec Tucson, AZ ou Springfield, IA étant juste qu'en plus on y trouve des monuments historiques (comprendre: datant de la Guerre d'Indépendance). Sinon, c'est tout ce qu'il s'est fait de classique et beau (amha) en termes d'architecture de grande ville américaine: du brickhouse de la fin du XIXe siècle (à gauche, mon hôtel), du néoclassique début XXe (Custom House Tower, au milieu) et du moderne tout en verre avec un effet miroir très 80's (à droite sur la photo)


La nuit, la skyline rend pas dégueu non plus. Et c'est encore mieux avec le climat, mais mes photos en rendent pas bien compte: 23-24°C sec et un peu venté.


On a beau avoir été fondé par des Puritains, avoir un espace vert comme les Commons en plein centre ville, c'est une très bonne idée pour à la fois se reposer et flirter. Y'a un ours qui s'est pas trompé (la suite ailleurs bientôt).


Ce qui surprend par contre à Boston, c'est que c'est une ville super connue, donc forcément qu'on imagine immense, mais on la parcourt en 2-3 heures, un peu plus si on suit le parcours fléché historique mis en place autour de la ville. Et c'est là qu'on se renseigne et qu'on apprend qu'il y a juste un demi-million d'habitants là-bas. Toulouse, en beau et moins caniculaire (hop, je viens de me fâcher avec un ou deux lecteurs, là, non?). Donc belle et moderne, certes, mais surtout qui a tout d'une grande sans en être une.

Pas eu le temps par contre de visiter des musées ou de m'balader dans tous les quartiers à pied, comme j'aime bien faire habituellement. Donc du coup, découvrage de recettes du coin, j'ai testé et approuvé pour vous le clam chowder, une crème de palourdes typique du coin (la photo n'est pas de moi, je suis pas du genre à prendre des photos de mes assiettes dans des restos ;-) mais j'avais exactement la même chose en face de moi, aux petits biscuits près). Eh ben ça fait du bien à l'heure du souper (il devait être 3h du mat à Paris pour moi). Avec un bon verre de sauvignon blanc, ça change des pâtes habituelles du dîner. :-)


Et ça aussi ça participe de l'atmosphère très relax de la ville, et j'aurais été étudiant en drouâ que j'aurais pas hésité à aller étudier à Harvard, si c'est ça la vie en Nouvelle-Angleterre :-)

Dimanche, je vous parle de SF, si j'arrive à faire un truc pas trop long de mes souvenirs.

vendredi 13 juin 2008

Opéra et musique, 2 questions

Deux questions qui n'ont aucun rapport, c'est bien pour ça que je les mets ensemble.

J'ai 2 places à vendre pour Mélancholia, à l'Opéra Garnier le 24 juin, des places au 1er rang des 2e loges de côté (voir mon dernier billet d'opéra sur Iphigénie en Tauride pour avoir une idée de la vue). 2x34 = 68 euros le tout, et pour 1 euro de plus ça vous fait un 69.

Quel est le nom de l'artiste house/électrotruc californien qui est dans le top 20 dans le Virgin Megastore de San Francisco et dont j'ai évidemment oublié et pas retrouver le nom?

(merci de ne pas me mettre de vent sur ce billet, hein, ayez pitié :-D )

jeudi 12 juin 2008

I'll be back!

Ça y est, suis rentré en France. 9h de jetlag sur 3 jours et 10-15°C de moins. Merci pour l'accueil météorologique, fallait pas, les collègues vont s'imaginer qu'avec mon bronzage, je rentre de vacances.

Bon, vous ne couperez pas à la séance photos sur ce blog. Y'avait trop de fréquentation d'après mes stats quand j'ai parlé de sodomie, faut que je calme ça.